Appelle moi Peter. Alors le monde des adultes c'est ca, un monde bien misérable.

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# Posté le jeudi 08 octobre 2009 02:12

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 10:02

je ne suis pas un, je suis plusieurs, je suis un vrai bordel.

je sais que la destination finale, c'est le bocal à poissons,

je ne suis pas un, je suis plusieurs, je suis un vrai bordel.

# Posté le samedi 25 juillet 2009 14:08

Modifié le mercredi 12 août 2009 05:50

On a besoin de croire que quelquechose existe au delà de la banalité du quotidien. Etre capable de se transformer en quelquechose de mieux, même si personne ne crois en vous.



Que retenir ? les crêpes au nutella de vendredi, le batailles d'eau et de shampoing, les douches froides, les courses avec Meli pour arriver la premières a l'internat, les pommes de Ju, les blague pourri de certaines, les cheveux de Ju, le rire de Marine, les prétage de cables à ne plus finir, le comérages, les postites de Mélina, ma cavalière, la puissance de Laura, la Tl en folie, la puissance à laquelle je les aime, Londre plus que mémorable, Stabuck, les pieds glacées, les suicides colléctifs, les cinés du mardi soir, l'études obigatoires, le sport (j'ai d'ailleur jetté définitivement mes chaussures), les tout en ville, Noz dans la poche, les pleures les rires, la pause de quatre heure tratine et chocolat, les matins mal réveillés, les ceréales carrés, la catre de self défoncée, la visitation et Etienne, les mercredi en Art plastique, faire encore et toujours semblant de travailler, mourire de rire, les glaces de chamion, les Gigis top, les alamres incendies, l'amphie a 5h du matin, les pénuries de dentifrice, la vie de Laura, les coups de télephone de Mélina, .....






# Posté le samedi 30 mai 2009 17:30

Modifié le samedi 13 juin 2009 04:09

On ne sarait nier que l'errance nous a toujours exalté, nous y voyons un moyen d'echapper à l'histoire, à l'oppression, à la loi, aux tracasseries. La liberté absolue.
Into the wild; bien plus qu'un film

# Posté le vendredi 24 avril 2009 14:33

Modifié le vendredi 22 mai 2009 09:18


Des ambitieux de ton espèce Des moins que rien soucieux d'image et peu du reste Nous on reste à crier que ça nous blesse Que l'infiniment grand petit ici on déteste À mettre au feu ta gentillesse À dépolir le vert qui coule de tes yeux Nous on reste à crier que ça nous blesse Que l'indifférence ici grandit plus épaisse Y a toujours plus que c'qu'on voit qui devrait arriver Si j'ai la taille de ce que je vois C'est vide quand je regarde vers toi Tout passe sans arriver Mais on va te suivre à la trace Jusqu'à pouvoir crier Que de la carte on t'efface
Regarde un manque de contrepoids
Et le vide creuse vers moi

Où chaque seconde est une poignée de terre,
où chaque minute est un sanglot. Vois comme je lutte,
vois ce que je perds en sang et en eau.
J'espère qu'au ciel, des diables malins coupent aux anges leurs ailes pour que tu retombes du ciel,
dans mes bras ouverts, cadeau providentiel...

Du bonheur à l'état pur, de la dinamite
n'essais même pas de comprendre,
notre folie ETAIT le secret de notre bonheur

# Posté le vendredi 01 mai 2009 13:49

Modifié le mercredi 12 août 2009 05:51




Plutôt que l'argent, l'amour, la loyauté, la gloire et le justice je veux la vérité

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# Posté le lundi 13 avril 2009 09:15


Elise voudrait savoir si c'est possible de mourir de rire, parce que ca lui plairait bien

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# Posté le jeudi 16 avril 2009 09:26

Modifié le dimanche 19 avril 2009 04:07

Tu as dix-sept ans et vingt huit dents, trois t-shirts et deux paires de converses, quelques livres que tu ne lis plus, quelques disques que tu n'écoute plus. Tu es assise et tu ne veux qu'attendre, attendre seulement jusqu'à ce qu'y ait plus rien à attendre.



Comme si, sous ton histoire tranquille et rassurante d'enfant presque sage, de bonne élève, de franche camarade, sous ces signes évidents, trop évidents de la croissance, du musissement (les traits au crayon du chambranle de la porte des cabinets de toilette, les yaourt du mercredi après midi, les devoirs d'histoires, les pantalons longs, les premières cigarettes, le feu de l'épilateur, l'alcool, la clé sous le paillasson pour les sorties du samedi soir, les duvets mal pliées...) avait depuis toujours couru un autre fil, toujours présent, toujours tenu lointain, qui tisse maintenant la toile familière de ta vie retrouvée, le décor vide de ta vie désertée, souvenirs resurgis, image en filligrane, de cette vérité dévoilée, de cette démission si longtemps suspendue, de cet appel au calme, image inerte et floues, photographies surexposées, presque blanches, presque mortes, presque déjà fossiles....




je pense à vous bien plus que vous ne l'imaginez

# Posté le vendredi 28 novembre 2008 15:50

Modifié le vendredi 01 mai 2009 13:58